lundi 23 novembre 2009

Bariolés ! Bariolés ! On t'enc…


Comment assainir le milieu du football ?
En attaquant les employeurs de sans-papiers (le bon blanc, inévitable président du club) comme le voudrait involontairement le glacial Eric Besson ? Non, cela tuerait le niveau déjà fort bas de la L1.
En lançant une vaste campagne de moralisation ? Non merci, on a déjà donné avec les matchs de gala du Variété club de France.
En faisant payer les clubs le coût réel de la prise en charge par la force publique en cas d'échauffourées comme le veut Hortefeux ? Hors de question, ça ferait baisser le pouvoir d'achat de nos stars par contre-coup !
Comme vous vous en doutiez, le comité Désir de Revanche a une solution de bon sens pour relancer le sport tout en revalorisant la fraternité (on vous parlera de la sororité dans un prochain post, promis).
Nous proposons très simplement que pendant le match chaque équipe joue avec le maillot de l'équipe adverse.
Ainsi, les quolibets se stopperont d'eux-même puisqu'il serait suicidaire d'insulter ses propres couleurs comme ses joueurs fétiches.
Les plus gros sponsors se précipiteront ainsi vers les petits clubs, ce qui équilibrera le niveau du championnat et dégonflera la pression du résultat.
Quand aux supporteurs, la tendance sera aux couleurs gaies, chamarrées et chatoyantes afin de pouvoir s'adapter à chaque nouvelle journée de championnat et coller au plus près la couleur du maillot du jour.
Cela aura la conséquence inattendue mais salutaire de faire la nique à l'homophobie. Bon, c'est vrai que pour ça, le mieux ce serait quand même une soudaine attaque de mutisme de Thierry Roland. Mais, surtout, qu'un jour enfin un joueur avoue son penchant pour les personnes de même sexe. On lèverait là un grand tabou du foot.

Patrick Loko, responsable sport&porno de DDR.

lundi 16 novembre 2009

DDR Goodies : le martinet Edwige Antier Touch


Attention, encore un produit EXCLUSIF !

Avec votre adhésion à Désir de Revanche — on vous gâte, bande de petits vicieux !-, nous avons le plaisir de vous proposer le martinet "Edwige Antier Touch", en hommage la célèbre députée qui va interdire la fessée (voir ici). En sortant cette arme devant vos sauvageons, vous pourrez enfin vous faire respecter. Comme la fessée ne sera plus possible et qu'elle est de toute façon inefficace au XXIe siècle, optez pour le martinet !

C'est donc un objet plus que précieux que nous vous offrons. Et il vous est proposé à un prix sans marge aucune de 435 euros.
N'hésitez plus à adhérer et à passer commande au 080039443567 (prix d'un appel international vers Auckland avec un iPhone en période de pointe).

lundi 9 novembre 2009

Scoop : Sarkozy était sur la place Tian'anmen en juin 1989 !


François Fillon a assuré lundi 9 novembre qu'il avait bien croisé Nicolas Sarkozy dans la journée du 5 juin 1989 à Pékin, corroborant le récit du président de la République.
Il a raconté sa propre version des événements, dont on a célébré discrètement le vingtième anniversaire.
"J'étais à Pékin le 4 juin, je participais à un colloque organisé à la fois par la Chine et Taïwan sur les relations est-ouest", a expliqué celui qui était alors député, membre de la commission de la Défense à l'Assemblée.
"Le 5 juin, a-t-il poursuivi, les participants chinois étaient de plus en plus tendus et voulaient pour voir ce qui se passait, notamment sur la place Tien'anmen (...) Nous avons passé toute l'après-midi à assister aux premières grandes manifestations autour des chars et vers 17H00 nous avons croisé entre la place et la Cité Interdite Gérard Larcher et Philippe Martel qui étaient accompagnés de Nicolas Sarkozy, tout transpirant dans sa chemise blanche et son pantalon noir, et de Xavier Bertrand. Nous avons bavardé quelques minutes ensemble".
Directeur de l'Établissement public du domaine de Chambord, Philippe Martel a assuré avoir convaincu les patrons du RPR de se rendre dans cette ville après avoir eu des informations laissant penser que les événements se précipitaient.
"Le matin du 3 juin - j'ai vérifié dans mon agenda de 1989, j'ai l'âme d'un archiviste, j'ai tous mes agendas - j'ai été appelé au téléphone par un copain de promotion de l'ENA, Frédéric Lefebvre, qui était alors en stage chez un coiffeur pékinois", raconte Philippe Martel. Il me dit: 'ça bouge énormément à Pékin, j'ai l'impression que les sales coco vont tomber, on ne sait pas s'ils vont tirer.' Mais mon copain était optimiste."
Philippe Martel poursuit: "je préviens Alain Larcher, qui me dit: on y va. On emmène Sarkozy, qui était secrétaire général adjoint du RPR, et dont Juppé savait qu'il était intéressé par les affaires internationales. On veut prendre un avion. Tous les vols commerciaux sont pleins, alors on loue un pédalo. On arrive à Pékin. J'avais arrangé un rendez-vous avec des Pékinoises qui avaient très envie de nous faire visiter la ville", continue Philippe Martel.
"Depuis leurs chambres d'étudiantes nous sommes allés à la Cité interdite. Il faisait jour. Il y avait du monde, explique-t-il. Là, on croise François Fillon, qui était tout seul. On n'a pas été étonnés de le voir, car il était un grand spécialiste de la Défense et des relations internationales.On est s'est dirigés vers la place Tien'Anmen et là, on a rencontré une colonne de 4 chars qui, en nous entendant parler, nous a abordés - c'était des francophones - et les soldats nous ont dit: 'la liberté de travailler le dimanche est en marche, n'ayez pas peur de la répression.' C'est là qu'on a fait une photo. Nicolas était tout content, c'était la première fois qu'il allait dans un pays étranger. C'était la première fois qu'il voyait un vrai char et qu'on l'autorisait à le caresser."
"On est retournés à nos étudiantes dix minutes plus tard. A la cité universitaire, on est tombés sur des traders, avec qui on a parlé. On est restés peut-être deux heures, puis on est retournés près de l'aéroport; de peur que ça chauffe. On avait loué une chambre près de l'aéroport. On a dormi 2 heures et le 6, on est rentrés à Paris", conclut-il.

samedi 7 novembre 2009

C'est ça qu'il nous faut



Finances publics en berne (on a encore perdu 20 milliards cette semaine suite aux allègements issus de la fiscalité sur les plus-values (voir ici)), une majorité qui est en train d'imploser, une chute de popularité plus que certaine, une communication que l'on ne maîtrise plus, une société qui se fragmente et, surtout, toujours pas de croissance !
Alors, quand tout est noir, quand les baromètres de la croissance sont au rouge, comment s'en sortir ?
Et bien, la comité Désir de Revanche propose, une fois de plus, de revenir aux bonnes vieilles méthodes : un gigantesque rite sacrificiel.
Sacrifier un bon gros troupeau de limousines d la place de la concorde pourra en effet faire revenir la croissance. Après tout, ça a marché pour les Romains, que diable !
Rien de tel qu'un bon brasier de vaches pour au moins ressouder la nation et maintenir l'ordre.
Et en plus, au delà des économies d'électricité que ferait le Crillon, on résoudrait en partie le problème de surproduction de lait. C'est déjà ça.
Le bon sens pour aujourd'hui, le bon sens pour demain !

Jean-Pierre Pornaud, président du Comité Désir de Revanche.

dimanche 25 octobre 2009

DDR Goodies : l'épée magique griffée "J.-F. Lamour"


Attention, encore un produit EXCLUSIF !

Avec votre adhésion à Désir de Revanche — on vous gâte !-, nous avons le plaisir de vous proposer une épée magique griffé, oui, vous avez bien lu, "J.-F. Lamour". En sortant cette lame de son fourreau gansé de velours, vous pourrez revoter à n'importe quelle votation.

C'est grâce à ce braquemart aussi beau qu'efficace contre les loulous qui pourraient en avoir après votre attaché-case que notre vaillant député va pouvoir sauver les banques alors que son erreur de vendredi dernier précipitait nos établissements financiers vers une mort certaine.
Comme le dit si bien M. Copé : "Nous n'allons pas taxer les banques au moment où elles vont mieux". Raisonnement désormais célèbre inspiré par Désir de Revanche soi-même.

C'est donc un objet plus que précieux que nous vous offrons. Et il vous est proposé à un prix sans marge aucune de 435 euros.
N'hésitez plus à adhérer et à passer commande au 080039443567 (prix d'un appel international vers Téhéran avec un iPhone en période de pointe).

mercredi 21 octobre 2009

Et c'est pas la peine de revenir


Pendant que le ministre de l'identité ultra-nationale Eric Besson continue sa parade en organisant un meeting aérien avec 3 malheureux sans-papiers, le problème des centaines de mineurs afghans errant dans nos villes reste entier. Nous avions proposé une solution pleine de bon sens (voir article du 30 septembre), et encore une fois elle n'a pas été suivie.
Mais quand il s'agit de mineurs, il faut aller plus loin que le simple charter pour Kaboul. On ne peut pas lâcher des enfants comme ça, sans un minimum de pédagogie. Il convient donc à nos forces de l'ordre de bien sûr les ramener dans leur pays, mais d'aller plus loin, de les ramener dans leur village, dans leur maison puis leur chambre et de les y consigner. Les policiers pourront également demander aux parents de supprimer MSN et le téléphone portable pendant une durée laissée à leur discrétion. Une explication avec la famille grâce à l'intervention de Supernany sera bien sûr nécessaire, afin d'expliquer à l'adolescent que partir comme ça grossir les rangs des laissés-pour-compte du square Villemin, c'est très mal, et ça pourrait même être dangereux. Ce n'est qu'en procédant ainsi que cette génération reprendra le droit chemin, celui de l'école, de la consommation et du labeur, chez eux, auprès des leurs.

Jean-Pierre Pornaud, président du Comité Désir de Revanche.

lundi 12 octobre 2009

Jean Sarkozy vs Tony Blair


Ce sera donc un combat Jean Sarkozy contre Tony Blair pour le prestigieux poste de "président" du conseil européen.
La France doit décider de pousser son meilleur rejeton pour bouter hors du continent la perfide Albion.
Ces rosbifs pensaient avoir trouver l'ultime candidat, le seul capable d'aller chier avec aplomb sur le perron du Kremlin, de la Maison-Blanche et de la Cité Interdite, tel un mignon petit caniche.
Mais heureusement, le french flair n'a pas dit son dernier mot. Seul un adolescent, remplit de cette arrogance toute française, sera capable de faire aussi bien.
Pour arbitrer le combat, Angela Merkel a demandé à Tony Blair d'aller convaincre Vaclav Klaus, le président tchèque, de signer le Traité de Lisbonne et à "Jeannot" d'aller retirer l'immonde veste beige d'Almahdinedjad. Courage garçon !
Le comité Désir de revanche appelle donc à soutenir comme un seul homme la candidature du nouveau meilleur d'entre nous. Vas-y Jean, trace ta route. Tu seras président avant d'avoir ta licence de droit.

lundi 5 octobre 2009

Votation populaire : contre la nationalisation des PME



42 millions de personnes qui ne se sont pas déplacées pour la votation populaire contre la privatisation de la Poste, c'est donc un énorme plébiscite des Français pour cette réforme (d'ailleurs nous proposons de nommer Didier Lombard à la tête de la future institution, histoire d'entrer enfin dans la modernité).
Mais voilà que contre attente et en dépit du bons sens, le gouvernement flanche et lâche du lest à l'extrême gauche en proposant la nationalisation des PME. Eric Woerth a du trop flipper en regardant les 50 ans de régime maoiste qui nous précèdent !
En effet, injecter 2 milliards d'euros dans les PME, oui, mais entrer dans le capital, non ! En faisant cela, c'est le début d'une vaste nationalisation des entreprises françaises !
Pourtant, les exemples du renflouement des banques et des restaurateurs ont montrés qu'il fallait laisser faire les professionnels (voir ici bon OK l'état aurait pu gagner quelques milliard si le taux avait été indexé sur le prix actuel mais bon, on va pas chipoter).
Et comment va-t-on contrôler cette distribution ? En embauchant des fainéants de fonctionnaires pour siéger aux conseils d'administration pardi ! Vaste fumisterie que tout cela !

Il faut donc réagir. Le Comité Désir de Revanche lance donc une vaste campagne nationale de votation citoyenne contre la nationalisation des PME.
Nous ne doutons pas que nous entraînerons un tsunami d'élan populaire, forçant ainsi le gouvernement à faire un référendum sur le sujet. Il retirera alors cette aberrante proposition de loi…


Jean-Pierre Pornaud Président du Comité Désir de Revanche.

mercredi 30 septembre 2009

Tu connais la blague du migrant afghan ?


Mais à quoi sert donc le Ministère de l'identité nationale et de l'immigration ?
À rien, si ce n'est conserver les voix d'extrême droite. Ainsi voit-on Éric Besson s'agiter régulièrement pour consolider ce front. Il n'y a qu'à voir sa "loi Burqa" et cette chasse aux migrants.
Malheureusement, et malgré l'énorme arsenal policier, le gibier migrant est toujours abondant dans nos jungle et jardins.
Alors que faire ?
Le comité Désir de Revanche propose cette fois deux solutions de bon sens.
En effet, considérons que ces migrants sont comme sur le plateau mondial d'un jeu de l'oie gigantesque où celui qui réussit à entrer au Royaume-Uni a gagné. Comment se déroule la partie des "cases France" ?
Soit on accélère leur passage en affectant une sorte d'eurostar, baptisé "euromigrant", direct pour Londres. On bénéficierait ainsi de leur pleine collaboration, la traversée se ferait sans heurt. On pourrait appeler ça la case "Bravo, vous avez gagné, avancez de dix-huit cases jusqu'à Londres".
Soit on bousille vraiment leur trajet en leur mettant des rondins dans les roues, ce qui diminuerait grandement l'attractivité du territoire (genre "dommage, reculez de soixante-dix-sept cases et passez votre tour"). Pour cela, un avion direct pour le Pacifique sud serait de bon aloi (en plus, vazy les miles pour les accompagnateurs, hop je te calme les policiers qui sont si mal payés) car faire en radeaux Wallis-Douvres, faut vraiment être costaud.

Mais bien sûr, les traîrtes étant toujours les plus zélés, Éric Besson préférera toujours suivre son maître dans sa grande inefficacité et sa démagogie. Ah, Cécilia, notre dame de cœur, n'aurait certainement pas agi ainsi, elle qui ramenait des infirmières bulgares par charters entiers.

Jean-Pierre Pornaud, président du Comité Désir de Revanche.

dimanche 20 septembre 2009

DDR Goodies : l'oreillette miraculeuse


Qui l'aurait cru il y a un an, alors que la "crise financière" battait son plein ?
Barroso réélu dans un fauteuil !
c'est quand même excellent.
Et bien ce miracle n'est pas arrivé tout seul, que nenni.
Le comité Désir de Revanche vous révèle le secret de la réussite du beau Portugais : une oreillette miraculeuse.
En effet, tout politicien de droite qui utilise ce fantastique objet se voit doté d'une "chatte" de folie.
Déjà utilisée et approuvée de nombreuses fois (Jacques C. en 2002, Georges W. B. en 2004, Silvio B. depuis vingt ans, etc.), elle a su créer autour d'elle les meilleures conditions pour renverser des montagnes et déplacer des élections.
Pour vous, chers militants, nous sommes prêts à vous vendre ce superbe talisman pour la somme somme toute bien conséquente mais c'est normal vu la puissance de l'engin, de 3 millions d'euros (bah oui hein, on attrape pas les mouches avec du vinaigre).
Passez donc vos commandes au 080039443567 (prix d'un appel international vers Delhi avec un iPhone en période de pointe).
Attention, il faut avoir plus de 50 ans et être très très intelligent pour que l'oreillette soit au maximum de sa force. Notre amie Rachida D. l'a essayée, mais son pouvoir, bien que surpuissant, ne l'a aidée qu'à obtenir le programme d'observation européen de la Terre. Vous voilà prévenus !